HeLl0 les gens

HeLl0 les gens
Voila bah bienvenue sur notre sky car nous sommes 2 a nous en occuper :

-Silas : le fan de metal extreme (en generale)son adresse msn : horkxruXes@hotmail.fr
pour voir son sky perso : http://myfukkgodsilas.skyblog.com/


-Bamby : la fan de emo core son adresse msn : magots@hotmail.fr
pour voir son sky perso: http://myfukkg0dbamby.skyblog.com/


Comme plusieur l'on fait remarquer l'emo & le black c'est deux mondes different mais le but principaux est parler musique et parler surtout de nos passions silas et bamby apres le blog est avant tous pour nous donc si on veut mettre quelque chose on le met si vous etes pas content bye , sinon lachez des coms ^^

ALLEZ VOIR LE FORUM SPECIAL METAL , EMO , PUNK , ... !!!!
http://metalcenter.zikforum.com

# Posté le jeudi 07 septembre 2006 13:34

Modifié le dimanche 01 octobre 2006 08:19

escape the fate

escape the fate
BAMBY :
bon ba sa c'est escape the fate un groupe d emo que je kiffe tro, ils sont tro for , ils sont tro bo enfin ils sont tro parfait quoi!!
x0x
lin- up: R0nnie (chant ) sa c'est mon cherie
x0x0 omar(guitarre chant)
Bryan(guitarre chant)
max (basse chant)
et
R0bet(batterie)


signe particulier: en septembre 2005, le groupe a remporter un concour leur permettant d efectuer la premier partie de my chemical romance a las vegas.
enfin voila quoi c'est tous ce qu on peu dir sur mes zamoureux!!
x0x0x0x



Silas : idem , d'ailleurs c'est bamby qui ma fait decouvrir l'emo core avec .monnen. , bullet for my valentines , ... depuis bah chui t0ujours fan XD

# Posté le jeudi 07 septembre 2006 14:20

Modifié le jeudi 07 septembre 2006 18:43

DEFiNiti0n : EMO

DEFiNiti0n : EMO
L'Emo est un sous-genre du hardcore. Depuis Depuis l'apparition du terme, emo a fini par finir difrentes variantes indépendantes, aux liens de paren assez lâches, mais ayant une origine commune. Son utilisation (notamment en ce qui concerne le fait de savoir quels groupes peuvent recevoir ce qualificatif) est sujette à beaucoup de controverses.

À
l'origine, l'appellation emo était utilisée pour décrire la musique issue de la scène hardcore de Washington, D.C. au milieu des années 1980. Plus tard, le terme emocore, abviation d emotional hardcore », fut également appliquée à la sne de Washington et à certaines des scènes régionales (aux États-Unis) qu'elle a engendrées. Les groupes les plus notoirement associés à l'emo à cette riode comprennent Rites of Spring, Embrace, One Last Wish, Beefeater, Gray Matter, Fire Party et, un peu plus tard, Moss Icon. Le clin de la premre vague emo a débuté après la paration de la majorité des groupes qui la composaient, au début des anes 1990.

À
partir du milieu des années 1990, l'emo a commencé à refléter la sne indie influencée par le nouveau groupe de Ian MacKaye, Fugazi, lui-même un déri de la première vague emo. Des groupes comme Sunny Day Real Estate et Texas Is the Reason ont proposé un style emo plus proche de l'indie rock, plus mélodique et moins chaotique que son prédécesseur. Cette sne indie-emo a survécu jusque tard dans les années 1990, quand ses groupes-phares se sont sépas ou ont emprunté une voie plus grand public (mainstream).

De nouveaux groupes ont alors commen à imiter ce son plus grand public, cant le genre de musique aujourd'hui connu sous le nom d'emo dans la culture populaire. Cette appellation était utilie dès ses origines pour qualifier une large variété de groupes, et le spectre couvert par les groupes classés aujourd'hui comme emo, dans son sens moderne, est encore plus vaste, faisant de ce terme un qualificatif imprécis plutôt qu'un genre de musique scifique.



source : wikipedia

# Posté le jeudi 07 septembre 2006 19:09

La première vague (1985-1994)

La première vague (1985-1994)
sur le t0f C Bill Kaulitz de Tokio Hotel !


En 1985 à Washington, D.C., Ian MacKaye, le chanteur charismatique de Minor Threat et Guy Picciotto ont décidé de prendre leurs distances du hardcore basique et d'injecter une plus grande dose d'expérimentation dans leur musique à travers leurs nouveaux groupes respectifs, Embrace et Rites of Spring, qui ont développé leur propre son, même si Zen Arcade, l'album de Hüsker sorti en 1984 a souvent é ci comme une de leurs influences majeures. Marqué par ce souffle nouveau, l'été 1985 a étrès vite surnommé "Revolution Summer" au sein de la sne.

En peu de temps, d'autres groupes ont été influencés par ce nouveau son emo né à Washington : Moss Icon, Nation of Ulysses, Dag Nasty, Shudder To Think, Fire Party, Marginal Man, et Gray Matter. Plusieurs d'entre eux étaient d'ailleurs signés sur Dischord Records, le label de Ian MacKaye. La séparation de Hoover à la fin 1994 marque la disparition de la premre vague emo de Washington.

L
'origine exacte du terme emo est incertaine, mais d'après une interview de membres de Rites of Spring dans Flipside Magazine en 1985, certains de leurs fans ont commencé à utiliser cette expression pour définir leur musique. La naissance de la variante emocore n'est pas non plus datée exactement, mais le terme était déjà d'un usage assez courant au début des années 1990.

La
croissance de la scène de Washington a permis à d'autres scènes locales de voir le jour avec un son et une éthique DIY similaires. Au début des années 1990, le label de San Diego Gravity Records sortait un nombre conséquent de disques de hardcore emo. Parmi les groupes célèbres à l'époque, l'on peut compter : Heroin, Indian Summer, Angel Hair, Antioch Arrow, Universal Order of Armageddon, Swing Kids ou encore Mohinder. Toujours en Californie, Ebullition Records sortait des albums de Still Life et Portraits of Past, ainsi que d'autres groupes de hardcore plus traditionnels, ayant des thèmes sociaux et politiques communs.

Dans leme temps, à New York et dans le New Jersey, d'autres groupes tels Native Nod, Merel, 1.6 Band, Policy of 3, Rye Coalition et Rorschach adoptaient la même voie. Plusieurs parmi ces groupes jouaient régulièrement à l'ABC No Rio, un centre social qui se voulait uneponse à la violence désormais courante lors des concerts au CBGB, seule autre salle pour les concerts de hardcore à New York à l'époque.

Une
partie non-négligeable de ces groupes, notamment ceux issus de la scène de San Diego, se sont progressivement tournés vers une forme plus chaotique et agressive d'emo, surnommée screamo.

L
es groupes précurseurs de l'emo finissant par se séparer, la veine hardcore de l'emo s'est peu à peu tarie, même si certains groupes essaient de maintenir en vie le son originel de l'emo, comme Circle Takes the Square, Hot Cross, City of Caterpillar, Funeral Diner et A Day in Black and White.

À Washington, à la suite de la séparation d'Embrace et de Rites of Spring, MacKaye et Picciotto ont décidé de joindre leurs forces et ont fondé ensemble Fugazi.me si, pour être exact, ce groupe n'entre pas dans la catégorie emo, son influence sur la seconde vague emo fut déterminante.

# Posté le jeudi 07 septembre 2006 19:17

La deuxième vague (1994-2000)

La deuxième vague (1994-2000)
Avec la popularité croissante de Fugazi et de Dischord Records au sein de l'underground indie du début des années 1990, de nouveaux groupes ont surgi, qui combinaient les influences de Fugazi avec celles, post-punk, de Mission of Burma et Hüsker Dü, permettant à un nouvel avatar de l'emo de voir le jour.

Le moment-cl
ef de cette évolution est peut-être la sortie de l'album Diary de Sunny Day Real Estate en 1994. Étant donné alors les succès récents de Sub Pop avec Nirvana et Soundgarden, ce label a eu l'opportunité d'attirer autour de cet album l'attention d'un public plus vaste que pour un disque indie typique, notamment des encarts publicitaires dans Rolling Stone et le groupe a eu l'occasion de passer jouer dans certaines émissions télévisées.

De plus e
n plus de gens entendant parler de Sunny Day Real Estate, en particulier par l'intermédiaire d'internet déjà en plein essor, le groupe a reçu l'étiquette emo. La nouvelle génération de fans déplaçait cette appellation depuis le hardcore originel vers ce genre d'emo plus proche de l'indie rock. Il n'était même pas rare de voire Sunny Day Real Estate et ses semblables classés comme emocore, avant qu'une distinction ne s'opère petit à petit entre l'emo hardcore et le nouvel emo indie.

Dans les années qu
i ont suivi, plusieurs scènes régionales majeures d'indie emo ont émergé. La plus importante est apparue dans le Midwest au milieu des années quatre-vingt-dix. Beaucoup de groupes tenaient leurs influences des mêmes sources, mais avec un son plus posé. Il était souvent fait référence à cette sorte d'emo comme au "Midwestern emo" au vu de la localisation des groupes, autour de Chicago, Kansas City et Milwaukee. Parmi les groupes précurseurs dans cette catégorie se trouvent Boy's Life et Cap'n Jazz. Les années suivantes, des groupes comme The Promise Ring, Braid, Elliott, et The Get Up Kids ont émergé de la même scène et reçu une attention nationale aux États-Unis.

La région de Phoenix, dans l'Arizona devint à son tour l'une des scènes majeures de l'emo. Inspiré par Fugazi et Sunny Day Real Estate, le groupe punk Jimmy Eat World a commencé à injecter des éléments emo dans sa musique, ce qui conduit à la sortie de l'album Static Prevails en 1996, qui fut sans doute le premier album d'emo sorti sur une major, le groupe ayant signé avec Capitol Records en 1995.

L'indie e
mo inclut aussi des groupes comme Christie Front Drive, originaire du Colorado, Texas Is the Reason et Rainer Maria, de New York, Knapsack et Sense Field, de Californie, Mineral, d'Austin au Texas, et Piebald et Jejune de Boston.

Étonnament, l
a popularisation de l'indie emo a entraîné la classification parmi ce genre de groupes qui ne l'auraient pas été autrement, à cause des ressemblances au niveau du son : l'exemple le plus célèbre est l'album Pinkerton de Weezer, sorti en 1996, devenu par la suite un jalon dans la définition de l'emo des années 1990.

De nombreux groupes d'emo dès la fin des années 1990 ont signé chez des labels indépendants, notamment Jade Tree Records, Saddle Creek et Big Wheel Recreation. À la même époque, des labels comme Crank Records et Deep Elm Records (avec la série des Emo Diaries) ont commencé à sortir des compilations faisant l'état des lieux de la scène à un moment donné, rassemblant des groupes comme The Promise Ring, Christie Front Drive, Mineral, Knapsack, Seven Storey Mountain, Jimmy Eat World, Samiam, Jejune, Texas Is the Reason, Braid, At the Drive-In ou Jawbox.

La s
cène emo de cette période devenant progressivement plus nationale que régionale aux États-Unis, les majors ont commencé à y porter attention et à chercher à signer des groupes d'emo, afin de gagner de l'argent grâce à cette tendance. Alors que de nombreux groupes ont refusé au nom de leur fidélité à la scène indépendante, d'autres ont avancé les exemples des déboires de Jawbreaker ou Jawbox lors de leur passage sur des majors, et les tensions engendrées par la cour assidue des majors a entraîné la séparation de certains groupes, comme Texas Is the Reason ou Mineral.

À la f
in de la décennie quatre-vingt-dix, le terme emo avait fait son apparition dans la culture populaire mainstream. À l'été 1998, le magazine Teen People publiait un article annonçant que l'emo était le nouveau genre branché de musique. Cette attention accrue a poussé une partie des groupes de l'époque à changer leur son pour se distancer du genre et conserver ainsi leur individualité, Sunny Day Real Estate évoluant par exemple vers des sonorités plus proches du rock progressif.

Bien
que l'indie emo ait complètement cessé d'exister au moment du changement de décennie, de nombreux groupes continuent à souscrire au modèle légué par Fugazi et Hüsker Dü, parmi lesquels Thursday, The Juliana Theory et Sparta.

# Posté le jeudi 07 septembre 2006 19:21